Invitons l’exotisme à notre table

Invitons l’exotisme à notre table

Invitons l’exotisme à notre table

Après ces mois de contraintes dans nos mouvements, qui ne rêve pas de voyager loin ? Si l’on ne peut pas encore repartir explorer le monde, il est en revanche toujours possible de faire venir sur nos tables de fêtes des parfums, des couleurs, des saveurs du monde entier avec les fruits exotiques. La mangue, le fruit de passion, l’ananas, la grenade, le physalis, la papaye, le litchi, la carambole et bien d’autres sont autant de fruits-cadeaux que les consommateurs aiment s’offrir pour apporter une touche de soleil à leurs repas de fêtes.

Pour cela, ils recherchent en premier lieu un niveau qualité irréprochable capable de leur fournir une vraie expérience multi-sensorielle : des fruits beaux à regarder, à maturité optimale et transportés dans des conditions optimales. C’est avec cette philosophie tournée vers la qualité que la Compagnie Fruitière va chercher le meilleur de la production des pays tropicaux depuis 2001.

D’abord par la grande rigueur avec laquelle nous sélectionnons les terroirs d’origine avec les meilleurs sols, les conditions climatiques les plus propices, les variétés les plus gouteuses. Ensuite, par notre maitrise intégrale de la chaîne logistique pour assurer aux fruits des conditions de transport idéales, une traçabilité sans faille et des dates de livraisons fiables et précises chez nos clients. Enfin, par notre choix de ne travailler qu’avec des producteurs partenaires qui partagent nos valeurs à travers une production responsable et respectueuse des écosystèmes.

En cette fin d’année, vos clients vont avoir envie, plus que jamais, de couleurs dans la grisaille, de chaleur dans le froid et de voyages en ces temps confinés.

Bref, toutes les sensations que procurent des fruits exotiques de qualité !

 

SCB Premium, SCB Bio, SCB Suprême, une exigence de qualité qui porte ses fruits

SCB Premium, SCB Bio, SCB Suprême, une exigence de qualité qui porte ses fruits

SCB Premium, SCB Bio, SCB Suprême, une exigence de qualité qui porte ses fruits

C’est aujourd’hui une tendance de fond, les consommateurs désirent plus de qualité et de traçabilité sur les produits qu’ils consomment. Quitte à dépenser légèrement plus, ils attendent une véritable expérience de leur dégustation et des garanties avec des méthodes de culture respectueuses. Pour répondre à cette demande croissante et proposer une offre plus lisible, SCB réorganise sa gamme de fruits haut de gamme autour de trois grands labels phares : SCB Premium, SCB Bio et SCB Suprême.

SCB Premium, la qualité qui fait la différence.

Marque repère dans l’esprit de vos clients depuis 60 ans, SCB Premium garantit des fruits de belle qualité via un cahier des charges exigeant. Sélection manuelle et individuelle des fruits faite à la main, conditionnement spécial lors de l’expédition, transport en conteneurs réfrigérés, cette production bénéficie d’ailleurs de plusieurs certifications telles que ISO 14001, Global G.A.P, Rainforest Alliance et Fairtrade/Max Havelaar.

SCB Bio, la qualité respectueuse de l’environnement.

Symbole de l’engagement du groupe en faveur d’une agriculture plus respectueuse de l’homme et de son environnement, SCB Bio signe des bananes, des mangues et des ananas bons et naturels. Les fruits sont issus d’une culture sans pesticide et sont certifiés Agriculture Biologique. Leur production implique des méthodes alternatives. Pour la fertilisation, l’utilisation de compost pour préserver les sols et la biodiversité est privilégiée. Pour la protection contre les parasites, des méthodes naturelles tels l’effeuillage et le désherbage manuels ou des solutions de bio contrôle sont mises en place.

SCB Suprême, la qualité par-dessus tout.

Summum du savoir-faire SCB, Suprême se veut la marque de tous les superlatifs : les fruits les plus gros, les plus beaux et les plus savoureux. Objet de toutes les attentions, les fruits Suprême sont cultivés avec soin sur les meilleurs terroirs. Cueillis à la main, ils font ensuite l’objet d’une sélection très stricte qui ne retient qu’une infime partie de la production. Ils sont transportés dans des conditions idéales pour arriver dans les rayons avec une fraîcheur optimale et une saveur incomparable.

Le goût de la vie… qui reprend

Le goût de la vie… qui reprend

Le goût de la vie… qui reprend

Si la crise que nous venons de traverser devait avoir un mérite c’est celui de reprendre conscience du caractère vital et pourtant fragile de certaines choses de la vie que nous avions fini par considérer comme définitivement acquises. C’est ainsi que l’on a tous redécouvert le goût de la fraîcheur, de la qualité, l’importance de la traçabilité via une chaîne d’approvisionnement sûre et fiable, la force d’une société solidaire et responsable. C’est ainsi que la Compagnie Fruitière a redoublé d’efforts pour s’adapter à la nouvelle situation et assurer un approvisionnement continu en fruits et légumes frais de qualité, et notamment de bananes qui reste un produit sain, accessible et particulièrement important dans une période de tension alimentaire. Le tout, dans des conditions de sécurité optimisée pour nos fournisseurs, nos collaborateurs et nos clients.

Un approvisionnement sécurisé en toutes circonstances.

Tant pour le consommateur final que pour le producteur, il était primordial de pouvoir continuer à assurer la sélection, le conditionnement, l’acheminement, le mûrissage et la livraison de nos fruits quoi qu’il arrive. La Compagnie Fruitière a pris des mesures nécessaires sur l’ensemble de ses sites pour poursuivre ses activités en toute sécurité : mise en place de la distanciation des opérateurs sur les chaînes de tri et dans nos mûrisseries, mise à disposition de matériel et formation dans les plantations, contrôles sanitaires des navires effectués au mouillage et non à quai, télétravail, prise systématique de température du personnel opérant sur les terminaux…

La santé de chacun, la responsabilité de tous.

En tant qu’acteur majeur de la filière agroalimentaire, cette épreuve nous a aussi confortés dans notre désir de produire des fruits offrant des garanties de sécurité optimales par une qualité et une fraîcheur irréprochable, toujours plus de bio et une traçabilité parfaite depuis les terres de production jusqu’à la distribution. Cette crise du Covid-19 a aussi mis en évidence la nécessaire mobilisation de tous, métiers et infrastructures de santé, au service de chacun. Nos actions, notamment en Afrique, où la Compagnie Fruitière a financé la création d’hôpitaux ou de centres médicaux s’inscrivent totalement dans cette nécessité.

Respecter l’environnement n’est plus une option.

On l’a vu, tout est lié et les dommages que l’activité humaine cause à la nature finissent par nous impacter d’une manière ou d’une autre. En cela, les actions entreprises pour accroître les surfaces converties à l’agriculture biologique et réduire l’empreinte carbone de notre activité de transport maritime sont plus que jamais la priorité de notre stratégie d’aujourd’hui et pour les années à venir.

Redémarrer oui, mais ensemble.

Au-delà des questions sanitaires et environnementales, le troisième enseignement lié à cette crise est qu’une économie à l’arrêt peut engendrer de graves conséquences sociales, notamment dans les pays les moins riches. Dès lors, il est important de pouvoir redémarrer graduellement une activité qui ne laisse personne sur le bord du chemin. C’est dans cette optique que la Compagnie Fruitière soutient par son aide opérationnelle la reprise en toute sécurité des activités dans les pays africains, notamment via des dons de produits sanitaires (gel, masques, etc.) ou la sensibilisation des populations aux gestes barrières. Parce que si l’interruption de l’activité que nous avons connue a été générale, il faut aussi, pour qu’elle soit réussie, que sa relance soit collective dans les meilleures conditions possibles.

La Compagnie Fruitière poursuit son développement en Italie

La Compagnie Fruitière poursuit son développement en Italie

La Compagnie Fruitière poursuit son développement en Italie

La Compagnie Fruitière continue à se développer sur la péninsule italienne. La société annonce son installation prochaine sur le marché de gros de Rome ainsi que sur le site logistique Interporto de Padoue.

En mai 2017, la Compagnie Fruitière avait fait l’acquisition à Stradella, non loin de Milan, d’un site comportant 28 chambres de murissage pour un potentiel de 36 000 tonnes.

Avec les deux nouvelles installations annoncées, sa capacité de murissage de bananes devrait doubler pour atteindre 80 000 tonnes par an. Les trois sites de la Compagnie Fruitière en Italie développeront aussi la distribution d’autres fruits exotiques, mangues et ananas en premier lieu.

Un partenariat durable et profitable

Un partenariat durable et profitable

Un partenariat durable et profitable

La Compagnie Fruitière, partenaire du WWF France depuis 2017

Signé en 2017, le partenariat entre la Compagnie Fruitière et le WWF France a pour objet la mise en œuvre d’actions concrètes pour une agriculture durable, dont le principal enjeu est la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires et de fertilisants de synthèse dans les bananeraies, ainsi que la mise en œuvre des lignes directrices de la norme ISO 26000.

Après bientôt trois années de travail en commun, l’heure est au bilan des actions menées et des avancées obtenues.

20% des bananeraies en agriculture biologique à horizon 2025

La Compagnie Fruitière et le WWF France ont identifié comme essentiel de promouvoir une consommation plus responsable de la banane, deuxième fruit le plus consommé par les français. Il s’agit notamment d’inciter à réduire le gaspillage alimentaire ainsi que favoriser et valoriser la consommation de bananes issues de l’agriculture biologique et du commerce équitable.

La production de bananes biologiques par la Compagnie Fruitière a fortement progressé depuis 2016, notamment grâce à l’acquisition de nouvelles surfaces, à la conversion de certaines plantations historiques et à l’expérimentation de modes de production innovants et plus durables en Afrique. Ce sont aujourd’hui 7% de bananeraies qui sont passées en agriculture biologique, avec en ligne de mire 20% à l’horizon 2025.

Le projet « 4x sans » ou l’élimination progressive des pesticides

En collaboration avec des experts du CIRAD, la Compagnie Fruitière a réalisé en 2017 un diagnostic des contraintes terrains au Ghana, en Côte d’Ivoire et au Cameroun, avec l’objectif d’éliminer progressivement les herbicides, fongicides, insecticides et nématicides là où les conditions sont jugées favorables.

Il ressort de ce diagnostic, l’identification d’actions prioritaires pour chacun des pays de production. Un des challenges restant est de maintenir des niveaux de rendement économiquement viables.

Ce programme vient renforcer les résultats déjà obtenus depuis 2016 avec une réduction de 12% des quantités de matière active utilisées dans les produits phytosanitaires pour les 3 filiales de production de bananes (PHP au Cameroun, SCB en Côte d’Ivoire et GEL au Ghana). Ceci est possible grâce à de nouveaux itinéraires techniques, qui optimisent le nombre de traitements, notamment grâce à des suivis précis de niveau d’infestation et ce malgré une pression parasitaire particulièrement forte dans certains pays.

On le voit, la Compagnie Fruitière ne cesse de renforcer sa dynamique d’amélioration continue des pratiques agricoles autant que le développement des cultures bio, dans le but de répondre aux attentes des consommateurs-citoyens, de plus en plus experts sur l’origine des produits et les modes de production.

Responsable qualité, un métier passionnant

Responsable qualité, un métier passionnant

Responsable qualité, un métier passionnant

À la tête des 4 mûrisseries de la Compagnie Fruitière Espagne depuis plus de 15 ans, Laureano Alonso dépeint avec enthousiasme les coulisses de son activité.

« Dans les mûrisseries, la plus grande préoccupation c’est la température. Nous la surveillons en permanence, car le moindre petit écart peut avoir de graves conséquences sur une cargaison entière », affirme le madrilène qui a grandi au milieu des fruits et des légumes. Aujourd’hui responsable qualité pour les mûrisseries d’Espagne et du Portugal, il supervise le dépotage, le murissement et la distribution des 115 tonnes de bananes destinées chaque année à la péninsule ibérique. Ces étapes requièrent une capacité de gestion aussi rigoureuse qu’intuitive et un savoir-faire unique, acquis auprès des producteurs.

Réalisée en atmosphère contrôlée, la phase du mûrissage s’avère aussi cruciale que la culture ou le transport car, explique Laureano, « c’est à ce moment-là que le fruit acquiert sa saveur sucrée et son aspect doré, deux de ses principales qualités ». Il est vrai que les bananes débarquant en Europe sont encore vertes et endormies. Comme la plupart des fruits à amidon, la banane interrompt naturellement son processus de maturation en réduisant sa respiration. Ce sommeil est prolongé le temps du voyage en cales réfrigérées, par une température à 13°. Toutefois, avant d’être réveillés, les fruits doivent encore se plier à divers contrôles qualité.

Au port, une équipe vérifie tout d’abord la traçabilité des colis ainsi que la température interne des bananes. Une deuxième équipe « dépote », c’est-à-dire qu’elle décharge les bouquets et les range sur d’autres palettes. Une autre équipe contrôle la taille des fruits, leur couleur, calibre, poids, le taux de pesticides et la présence de défauts apparents. Ce contrôle absolu permet de vérifier si les bananes correspondent aux différentes normes imposées par l’Union Européenne et aux exigences des clients. Selon Laureano, « en moyenne, moins d’1% de la cargaison reste à quai, car les bananes ont déjà été contrôlées avant de voyager. »

Les fruits partent ensuite en mûrisserie, où une température de 17° à 18° les sortira de leur torpeur enclenchant leur transformation. « En quelques jours, grâce à la chaleur et au gaz d’éthylène qu’elles produisent naturellement et que nous ventilons, l’amidon se convertit en sucre, la peau vire au jaune clair et la chair s’attendrit. Même après toutes ces années, c’est toujours impressionnant de voir ce processus », poursuit Laureano. Enfin prêtes et savoureuses, les bananes sont reconditionnées et étiquetées pour être livrées aux clients selon leur ordre d’arrivée.

En 30 années d’expérience, Laureano a été témoin des nombreuses évolutions du secteur, dont une en particulier : « Autrefois, la production de la banane s’effectuait avec une approche très scientifique. Aujourd’hui, on utilise bien moins de pesticides et le facteur humain est encore plus au centre de la production. Il est vrai que l’on travaille avec un produit naturel, vivant, qui se transforme. Et nous savons qu’un personnel impliqué, avec le sens des responsabilités est aussi important qu’un personnel avec des connaissances techniques. »

Le plus bel aspect de son métier ? Sans hésitations, ses années dockers : « J’ai adoré travailler dans les ports. Ce sont des lieux extraordinaires, où l’on peut échanger tous les jours avec des personnes du monde entier. C’est rare, j’ai eu beaucoup de chance ». Alors qu’il forme de nouvelles recrues, Laureano s’enthousiasme des moyens de communication aujourd’hui accessibles, tout en restant convaincu que les qualités requises pour son métier allient rigueur, sens des responsabilités et une aspiration profonde pour la nature et les hommes.