SCB Premium, SCB Bio, SCB Suprême, une exigence de qualité qui porte ses fruits

SCB Premium, SCB Bio, SCB Suprême, une exigence de qualité qui porte ses fruits

SCB Premium, SCB Bio, SCB Suprême, une exigence de qualité qui porte ses fruits

C’est aujourd’hui une tendance de fond, les consommateurs désirent plus de qualité et de traçabilité sur les produits qu’ils consomment. Quitte à dépenser légèrement plus, ils attendent une véritable expérience de leur dégustation et des garanties avec des méthodes de culture respectueuses. Pour répondre à cette demande croissante et proposer une offre plus lisible, SCB réorganise sa gamme de fruits haut de gamme autour de trois grands labels phares : SCB Premium, SCB Bio et SCB Suprême.

SCB Premium, la qualité qui fait la différence.

Marque repère dans l’esprit de vos clients depuis 60 ans, SCB Premium garantit des fruits de belle qualité via un cahier des charges exigeant. Sélection manuelle et individuelle des fruits faite à la main, conditionnement spécial lors de l’expédition, transport en conteneurs réfrigérés, cette production bénéficie d’ailleurs de plusieurs certifications telles que ISO 14001, Global G.A.P, Rainforest Alliance et Fairtrade/Max Havelaar.

SCB Bio, la qualité respectueuse de l’environnement.

Symbole de l’engagement du groupe en faveur d’une agriculture plus respectueuse de l’homme et de son environnement, SCB Bio signe des bananes, des mangues et des ananas bons et naturels. Les fruits sont issus d’une culture sans pesticide et sont certifiés Agriculture Biologique. Leur production implique des méthodes alternatives. Pour la fertilisation, l’utilisation de compost pour préserver les sols et la biodiversité est privilégiée. Pour la protection contre les parasites, des méthodes naturelles tels l’effeuillage et le désherbage manuels ou des solutions de bio contrôle sont mises en place.

SCB Suprême, la qualité par-dessus tout.

Summum du savoir-faire SCB, Suprême se veut la marque de tous les superlatifs : les fruits les plus gros, les plus beaux et les plus savoureux. Objet de toutes les attentions, les fruits Suprême sont cultivés avec soin sur les meilleurs terroirs. Cueillis à la main, ils font ensuite l’objet d’une sélection très stricte qui ne retient qu’une infime partie de la production. Ils sont transportés dans des conditions idéales pour arriver dans les rayons avec une fraîcheur optimale et une saveur incomparable.

La délicatesse de la banane

La délicatesse de la banane

La délicatesse de la banane

La banane est un fruit fragile exigeant de nombreux soins et contrôles, depuis sa floraison jusqu’à sa consommation. Parcours et vie d’un fruit raffiné.

Chaque jour en Afrique et en Amérique latine, des mains expertes cultivent des bananiers, plantes éphémères néanmoins productives. Récoltées toute l’année, les bananes sont des fruits pérennes à croissance rapide (environ 9 mois). S’il en existe aujourd’hui plus de 1000 variétés, la banane dessert Cavendish compte pour plus de la moitié de la production mondiale. Moelleuse, sucrée, immaculée et choyée, une Cavendish peut rencontrer plus d’une cinquantaine d’intervenants avant d’atterrir dans nos assiettes.

Culture et récolte : des gestes précis

Cinq mois après la plantation des boutures ou rejets, la floraison se déclenche sur un tronc essentiellement constitué de feuilles enroulées. Apparaît ensuite le régime de bananes composé de « mains », les bouquets, et de « doigts », les fruits. Sensibles au froid, au vent, aux variations de températures, aux moisissures, aux insectes et aux chocs, les bananes requièrent beaucoup de douceur et de soins. Dans les plantations où le sol est régulièrement drainé, les cultivateurs s’affairent. Ils effeuillent, mesurent, fertilisent, éliminent les pistils et parasites, pratiquent le tuteurage, tout en surveillant les coulures de latex et traquant les parasites ou champignons. Ils n’oublient pas non plus de supprimer les rejets qui se forment au pied de la souche mère menaçant la survie du bananier, c’est l’œilletonnage. D’ailleurs, au moment de la récolte, un seul rejet successeur sera sauvegardé. Vers le sixième mois, ils protègent les régimes à l’aide d’une gaine. Ce sac de protection permet également de créer un microclimat propice à la croissance des fruits.

Une fois que les bananes ont atteint la taille souhaitée et qu’elles entrent naturellement en phase de sommeil, les gaines sont retirées et des séparateurs sont posés entre chaque main. Cette période durant laquelle les fruits freinent leur respiration et donc leur maturation, est souvent comparée à une forme d’hibernation. C’est à ce moment-là que la récolte peut commencer. Taillés manuellement d’un geste net, les régimes qui produisent jusqu’à 250 bananes sont portés à l’épaule et délicatement déposés dans des bacs suspendus à des câbles parcourant la plantation. Arrivés à la station de conditionnement, ils sont ensuite découpés en bouquets, trempés et frottés dans un bain de sulfate d’alun, afin d’éliminer tout résidu de latex ou insecte récalcitrant.

Préparées pour le grand voyage

Avant de procéder à l’emballage, des classificateurs vérifient la qualité esthétique des bananes encore vertes. Celles destinées au marché européen doivent suivre des normes strictes en termes de taille, de morphologie et de colorimétrie. Celles qui ne correspondent pas sont d’emblée écartées. Triés, pesés, étiquetés, les bouquets conformes sont ensuite disposés avec soin dans des cartons ajourés et aérés. Des agréeurs contrôlent les indications affichées sur les colis comme la catégorie, la destination finale et le code de traçabilité. Enfin, les colis sont ensuite rangés sur des palettes également munies de codes-barres. Une fois arrivées au port de départ, les palettes partent en chambres froides fermées et ventilées, où règne une température de 13 à 14°. Les bananes voyageront dans ces conditions afin que leur phase de sommeil soit prolongée le temps du trajet.

Pour exemple, les bananes produites en Afrique par la Société de Culture Bananière (SCB), une des filiales de la Compagnie Fruitière, sont chargées sur des navires à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le transport qui peut durer entre 10 et 15 jours importe tout autant que le sol des plantations, l’ensoleillement ou l’humidité à l’année. Dans les cales des navires, thermomètres et ventilateurs maintiennent les bananes vertes en sommeil. Une simple variation de quelques dixièmes de degré risquerait de déclencher une maturation trop rapide, ou à l’inverse de provoquer des frisures dues au froid. Une fois débarqués dans les ports européens, 3% des colis (environ 250 palettes) sont auscultés à la loupe afin de contrôler si la taille, la courbure et même le blanc de la chair correspondent bien aux normes européennes et à la catégorie indiquée. On s’assure également que les fruits ne présentent pas de couronnes endommagées ou de traces de latex.

Maturation et consommation

Avant d’être livrés aux commerçants, les fruits doivent encore reprendre leur cycle de maturation, placés en mûrisserie. En quelques jours, dans une atmosphère contrôlée à environ 17°, l’amidon se métamorphose en sucre, la peau jaunit et la chair s’attendrit. Délicieuses mais toujours fragiles, les bananes livrées aux clients doivent être extraites de leur carton avec précaution, soit un bouquet à la fois. Conservées loin du réfrigérateur, elles pourront alors garder pendant une semaine leur belle couleur ocrée et la douceur de leur goût valeureusement gagnés.

La banane SCB, bien plus qu’un fruit savoureux

La banane SCB, bien plus qu’un fruit savoureux

La banane SCB, bien plus qu’un fruit savoureux

Réputée pour son goût unique, la banane SCB de Côte d’Ivoire incarne aussi un modèle de culture respectueuse des hommes et de l’environnement.

Découvertes en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les premières traces archéologiques de la culture de la banane remontent à 7 000 ans. A cette époque, seules quelques variétés à graines proliféraient, jusqu’à ce que leur croisement naturel donne naissance à des fruits dépourvus de graines. Au fil des migrations et des millénaires, la culture de la banane fut domestiquée et propagée aux cinq continents. Plantain ou dessert, sa saveur et ses qualités nutritionnelles prodigieuses la placent aujourd’hui au premier rang des fruits les plus appréciés au monde.

Un secteur économique à part entière

Riche en minéraux, fibres, glucides et vitamines, elle demeure pauvre en lipides. Gorgée de puissants antioxydants – dopamine et vitamine C – elle participe au maintien des systèmes nerveux et digestif, ainsi qu’au métabolisme énergétique. Issue de la variété génétique Cavendish (nommée en l’honneur du 6ème Duc de Devonshire, qui au XIXème siècle, introduisit le fruit en Europe), la banane dessert est sucrée et fondante. Elle représente par ailleurs 60% de la production mondiale de bananes.

En Afrique, elle constitue un secteur économique à part entière, notamment en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Ghana. Leader africain, la Côte d’Ivoire produit chaque année plus de 300 000 tonnes de bananes, essentiellement destinées à l’Union européenne. Appréciées pour leur intensité et leur chair tendre, les bananes nées sur le continent africain sont réputées plus parfumées que leurs cousines latino-américaines. Question de terroir, mais pas seulement. L’acidité du sol, l’ensoleillement et l’humidité façonnent la saveur des fruits, tout comme les soins quotidiens qui leur sont prodigués, la qualité du drainage des sols ou encore leur fertilisation. Pour autant, le transport, le mûrissement en atmosphère contrôlée et l’expérience des cultivateurs participent aussi à l’élaboration du goût.

Une saveur incomparable

Plusieurs fois récompensée par la distinction « Saveur de l’année » pour ses qualités gustatives, la banane SCB de Côte d’Ivoire produite par la Société de Culture Bananière, filiale du groupe Compagnie Fruitière, reflète cette réalité. Créée en 1959, la SCB était au départ constituée de quelques planteurs. Au fil du temps, la filiale a peaufiné et développé l’ensemble de ses techniques agricoles.

Responsabilité Sociale et Environnementale

La SCB, qui emploie plus de 6 700 personnes en Côte d’Ivoire et couvre 75% de la production ivoirienne de bananes, a par ailleurs instauré une éthique de travail unique dans la région. Fondée sur le respect des hommes et de l’environnement, sa politique de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) a transformé le quotidien de son personnel et des populations locales. Grâce à des actions concrètes menées dans la plupart des domaines de la vie courante, le personnel de la SCB et les riverains ont désormais accès à des centres médicaux, des campagnes de vaccinations et d’information, des logements, des écoles, des formations professionnelles, des transports, des infrastructures, et à des conditions de travail dignes réduisant l’utilisation de pesticides.

La SCB a ainsi obtenu diverses certifications (ISO 14001 – Global Gap – Sedex – Vigeo – Fair Trade Max Havelaar et Ceres) et est auditée chaque année par des organismes indépendants. Enfin, premier producteur de bananes « commerce équitable » et bio de la zone Afrique Caraïbes Pacifique (ACP) en hectares certifiés, la Compagnie Fruitière pérennise ses actions environnementales à l’aide d’un partenariat avec le WWF France. La culture de la banane, catalyseur d’une agriculture toujours plus vertueuse ?